LISTE NOIRE
ET CONSEILS DU 
Les vols intérieurs sont assurés par trois compagnies aériennes : AIR MANDALAY, AIR BAGAN, YANGON AIRWAYS et MYANMAR AIRWAYS. Les deux premières sont équipées d’avions A.T.R. (franco-italien) pilotés par des agents expérimentés. Les vols intérieurs de MYANMAR AIRWAYS sont par contre à déconseiller. En 1998, un accident d’un avion de cette compagnie a causé la mort de deux Français et d’un Italien.
Les principales villes de province sont desservies par quelques lignes locales, dont la plupart des appareils sont anciens.Il n’est pas certain que les procédures d’entretien des avions des lignes intérieures soient scrupuleusement respectées.
L’entretien des flottes aériennes, qui sont nombreuses, n’appelle pas de remarque particulière. Toutefois, il est recommandé de s’assurer de la bonne renommée de la compagnie aérienne, et si possible de la fiabilité des avions.
S’agissant des transports intérieurs, la compagnie Siem Reap Airways, filiale de la compagnie thaïlandaise Bangkok Airways assure la liaison régulière entre Phnom Penh et Siem Reap. D’autres liaisons locales sont assurées par la compagnie PMT Air avec des appareils anciens dont il n’est pas assuré que la maintenance réponde aux normes internationales.
L’aéroport d’Ercan (Tymbou), desservant directement Chypre-nord depuis la Turquie, a été déclaré illégal par décision du gouvernement de la République de Chypre et n’est pas agréé par l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Il est néanmoins utilisé par des compagnies turques ou chypriotes turques ainsi que pour des vols charters, notamment en provenance ou à destination du Royaume-Uni. Les voyageurs qui utiliseraient cet aéroport doivent savoir qu’en cas d’accident, de litige ou de contentieux, ils ne bénéficient pas des conventions internationales protectrices des droits du passager.
En ce qui concerne les vols intérieurs, les liaisons sont quotidiennes avec Pointe-Noire mais plus aléatoires avec les autres villes de province. Le respect des horaires n’est pas assuré. Les appareils en service sont généralement vétustes et diversement entretenus.
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
La flotte des nombreuses compagnies congolaises est souvent ancienne, diversement entretenue au regard des normes internationales et, semble-t-il, parfois dépourvue d’assurances.L’OACI s’est inquiétée depuis quelques années des conditions de sécurité aérienne et de sûreté aéroportuaire à l’aéroport de Kinshasa N’Djili.
Les vols intérieurs effectués à bord de petits aéronefs (une dizaine de passagers) présentent un taux d’accidents - souvent mortels - particulièrement élevé. La plus grande vigilance est recommandée aux voyageurs désireux de les emprunter. Il conviendra notamment de s’assurer dans le contrat du transporteur que celui-ci est correctement enregistré auprès de la Direction de l’Aviation Civile et possède les garanties suffisantes en matière d’indemnisation en cas d’accident aérien.
Flotte composée essentiellement de vieux appareils d’origine russe. Les compagnies cubaines disposent cependant sur les lignes internationales d’Airbus et d’ATR sur les réseaux régionaux et intérieurs. Toutefois, au cours des cinq dernières années, ces compagnies ont connu quatre accidents graves, dont le dernier en 2002.
La sécurité et l’aménagement de l’aéroport de Conakry tendent à s’améliorer. Toutefois, compte-tenu de l’état général médiocre des aéronefs et des horaires fluctuants, il est conseillé de ne pas utiliser les vols intérieurs.
Le fonctionnement des liaisons aériennes entre la Guinée et la Sierra Leone est aléatoire. Ce trajet est assuré par des compagnies qui ne satisfont pas toujours aux normes habituelles de sécurité. Certaines d’entre-elles figurent sur la liste noire européenne des compagnies aériennes. Dans ces conditions, il est recommandé d’emprunter la voie routière pour se rendre de Conakry à Freetown.
Il n’existe pas de compagnie aérienne nationale. Les vols intérieurs, de Port-au-Prince vers les grandes villes de province ( principalement Cap Haïtien, Jeremie et les Cayes), ainsi que les vols régionaux, vers Saint Domingue, la Jamaique, les îles Turks et Caiques et les Bahamas, sont assurés par des compagnies privées dont les appareils sont anciens. L’Etat n’est pas en mesure de réaliser des contrôles suffisants en matière de maintenance des appareils. Bien que les accidents soient très rares, le crash d’un avion de la compagnie Tropical Airways survenu en août 2003 incite à la prudence, sachant cependant que les autres moyens de transport présentent également de grands risques.
Plusieurs compagnies locales assurent des liaisons quotidiennes entre les principales villes. En dehors des retards fréquents et des annulations subites de vols, il n’a pas été enregistré d’accidents aériens sur des vols commerciaux depuis 1995. Toutefois, le climat, la topographie (qualification spécifique requise pour les pilotes atterrissant à Tegucigalpa), et l’état des appareils, sur certaines liaisons intérieures, incitent à la vigilance.
La compagnie Lao Airlines répond désormais aux normes internationales à l’exception de l’avion Y12 qui dessert de très petites villes. La maintenance des deux ATR 72 est jugée satisfaisante.
Plus de 50 aéroports dans l’ensemble du pays. Les agglomérations de moindre importance sont desservies par des compagnies régionales. Il n’est pas certain que la maintenance de leurs appareils soit scrupuleusement respectée.
La compagnie nationale MIAT assure dans des conditions moyennes (vieux Antonov 26) les destinations suivantes : Altai, (région de Gobi-Altai), Bulgan (région de Khovd, ouest), Dalanzadgad (région de Omnogobi, sud), Khatgal (région de Khovsgol), Khovd, Moron et Olghi.
Seuls les vols d’Aerocontractor et d’Arik présentent des garanties de maintenance des appareils qui soient aux normes internationales.
Le gouvernement nigerian a déclaré le 17 avril 2007 que la compagnie VIRGIN NIGERIA ne présentait plus les garanties nécessaires à la sécurité des passagers et l’a mise en demeure de procéder aux nécessaires corrections ou de faire face à d’inévitables sanctions. Il convient donc pour l’heure d’éviter de voyager avec cette compagnie.
En revanche, la flotte vieillissante d’appareils (Yak 40, Tupolev 154, Antonov 24, IL 114, datant de la période soviétique) utilisés pour les lignes intérieures (à destination des villes de Samarcande, Boukhara, Noukous, Urgentch, Termez) et la fiabilité relative des procédures de maintenance peuvent faire craindre aux voyageurs de ne pas être assurés, sur ces vols, d’une sécurité maximale.
La compagnie aérienne PIA (Pakistan International Airlines), qui ne respecte pas les critères de sécurité requis par la Commission européenne, n’est pas autorisée à exploiter des services aériens sur le territoire français, excepté pour les vols opérés au moyen d’un Boeing B777.
Les principales villes et sites touristiques du pays, ainsi que les archipels des San Blas (Atlantique) et Las Perlas (Pacifique) sont desservis par des lignes aériennes intérieures. Les conditions de sécurité de ces vols se sont améliorées mais seule la compagnie Aeroperlas répond aux critères de sécurité.
Il n’est pas certain que les procédures d’entretien des avions de toutes les compagnies philippines soient scrupuleusement respectées.Un certain nombre d’accidents d’avion ont été répertoriés parmi les compagnies ayant vocation à assurer les liaisons intérieures (se renseigner auprès de l’ambassade).Il convient également de signaler que la sécurité et l’équipement des aéroports de province ne sont pas toujours aux normes internationales.
Il n’est pas certain que les procédures internationales d’entretien des aéronefs des compagnies aériennes intérieures soient scrupuleusement respectées.
Des compagnies privées assurent l’essentiel des vols intérieurs. Plusieurs cas d’accidents d’appareils de ces compagnies ont été enregistrés au cours des années écoulées et un détournement s’est produit le 24 janvier 2007.
Le réseau de liaisons aériennes domestiques est très développé. Il n’est pas certain que les procédures d’entretien des avions soient scrupuleusement respectées par toutes les compagnies. Quelques incidents se sont produits sur les lignes domestiques, mais aucun mortel.
Liaisons aériennes intérieures nombreuses. Horaires parfois aléatoires. Il n’a pas pu être établi avec certitude que les procédures de maintenance des avions de tourisme des petites compagnies aériennes soient scrupuleusement respectées. Se renseigner avant de les emprunter.
Pour les vols intérieurs, la maintenance de la flotte, notamment les appareils les plus anciens, est incertaine et peuvent faire craindre aux voyageurs de ne pas être assurés sur ces vols d’une sécurité maximale.
La flotte aérienne intérieure est composée d’avions anciens. Pour les vols internationaux, il est conseillé de voyager sur les compagnies aériennes occidentales ou sur " Air Ukraine International" qui dispose d’appareils répondant aux normes internationales de sécurité.
Plusieurs accidents aériens survenus au Venezuela sur des appareils monomoteurs ou bimoteurs, appartenant à des petites sociétés privées desservant les principaux centres touristiques du pays, ont fait apparaître de graves insuffisances dans les procédures d’entretien. Dans ces conditions, il est recommandé aux voyageurs désireux de recourir à des services de location d’avion de s’assurer de la bonne renommée de la compagnie aérienne. Quelques agences locales de voyages peuvent s’assurer du sérieux de leurs prestataires aériens.
En raison de la situation économique du pays, les équipements de l’aviation civile zimbabwéenne ont tendance à se dégrader. les vols de la compagnie nationale peuvent être retardés ou annulés sans que les passagers n’en soient avertis.